Stavanger

Texte porté  pour la première fois à la scène par Quentin Defalt

Interprété par Sylvia Roux et Thomas Lempire

Mise en lumière par Olivier Oudiou

A la conception sonore Ludovic Champagne

A la collaboration artistique Alice Faure
Une scénographie de Agnès de Palmaert
Les costumes de Mine Barral-Vergez

Face à l'Inconnu, tout être a ses questions. Sans aucun doute,
nous partageons les mêmes

 

L’avocate Florence Bernstein vient de convaincre un jeune homme, Simon, de ne pas rester allongé sur les rails du quai numéro cinq. Choqué, désemparé, il accepte de la suivre jusque chez elle.

extrait :

 

FLORENCE

Pas grand, mais suffisant pour couver le sentiment d’une nuit.

SIMON

Ça me conviendra.

FLORENCE

La grande chambre, je me la garde, vous prendrez la petite, vous avez froid, vous vous réchaufferez plus vite.

SIMON

Je ne sais pas comment vous remercier.

FLORENCE

Le petit déjeuner, c’est au le lever du soleil. Ce qui fait qu’il nous reste trois heures de sommeil.

SIMON

Je suis navré, je n’ai pas vu l’heure.

FLORENCE

Danser sur le quai 5, une coupe de champagne à la main, c’est dangereux.

SIMON

Vous avez vraiment eu peur que je veuille me coucher sur la voie ?

FLORENCE

Se coucher c’est un acte ordinaire, sur des rails un peu moins, mais avec une coupe, ça m’a paru si intrigant…

SIMON

À vous aussi j’ai fait prendre des risques. Je suis désolé.

FLORENCE

N’en parlons plus. (Bref temps.) Si nous mettions un peu de musique ?

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